__Comme tes mots sont durs. Tu n'-imagines pas à quel point ils me font mal, me rentrent dans la chair, me griffent, me saignent jusqu'aux os. Je sais bien que c'est de ma faute. J'ai comme l'impression que ça me plaît, que j'aime faire du mal. Que je suis bizarre, un peu tordue, un peu folle ? Sans doute. Je n'arrive pas à penser autrement, à me dire, à me persuader que c'est mal. Enfin si, je le sais, je le sais que c'est mal, que je suis méchante, mais je n'arrive pas à changer. Je suis trop complexe et ambigüe, je ne me comprend pas moi-même. Alors je continue, je continue de t'ignorer, ou presque, de prendre des distances, ou de faire tout comme, d'être froide, en apparence. Mais le pire, c'est que ça doit être à moi que ça fait le plus mal, qui souffre le plus dans tout ça. Un mélange de tristesse, de nostalgie et de regret, mêlé au sadisme de mes gestes, de mes actes. Tout ça me fait mal, oh oui, même si je paraît en avoir rien à foutre. J'ai peur de te perdre, que tu m'abandonnes, exaspérée par ma bêtise et ma bizarrerie. Que tu me détestes, ennuyée par mes sautes d'humeur, que je t'indiffère, à cause de mes caprices. Ce serait le pire je crois. Savoir que tu es là, mais que tu ne penses plus à moi, que tu m'oublies peu à peu, au fur et à mesure que le temps passe et que mes regrets grandissent, ne plus recevoir de tes messages ni de tes appels, que tu ne me racontes plus tes semaines, que tu ne me dises plus que tu as vu J. torse-nu ou que tu fais ta rebelle avec K., ne plus jamais pouvoir aller chez toi, dans ta grande et belle maison du Sud, ne plus jamais aller aux Halles avec toi et se perdre car on ne sait pas lire un plan, ne plus demander trente-six mille fois aux gens « vous savez c'est où la Rue Sainte-Croix de la Bretonnière? » alors qu'on y a été il y'a deux mois. Ce serait tellement dur de ne plus me dire que tu es là, que j'ai quelqu'un, qu'il y'a au moins une personne qui sera toujours là pour m'écouter pleurer au téléphone à cause d'une peine de c½ur ou bien pour m'entendre raconter ma vie non passionnante. Mais tout ça c'est de ma faute, je gâche encore tout, une nouvelle fois je m'éloigne d'une des personnes que j'aime le plus, encore une fois je merde. Je crois qu'il faut que j'arrête d'y penser,que je laisse les choses venir comme elles veulent,de laisser le Destin s'occuper de tout ça. De toute façon, ça fait toujours du mal de penser.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 09:21

AHA.

Un jour, Juliette Béhar alias Jule, ordonna à Marie Alvarez, alias Mewy, d'écrire un article. Mewy étant une grosse soumise de la life obéit à sa déesse Jule. Et PAF ça a fait un article de merde !

# Posté le mardi 20 octobre 2009 13:46

Yo wouman .


________AGEUH-BOULOU les amis
(ou plus simplement : un «blog-photos», les amis)

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 08:17

Incompréhension personnelle.

Incompréhension personnelle.
_ _ _ _J'avance . J'avance dans mes sombres pensées . Je me perd dans le brouillard épais de mes sentiments. Je ne peux pas, je ne peux plus. J'avance à travers la fumée de mes émotions. Je me perd, me trouve, me reperd, me retrouve. Incessamment. Je distingue des ombres, des faux-semblants de joie et de gentillesse, bien cachés derrières les murs de cruauté, de froideur, de haine et de malheur. Je me perd dans le labyrinthe de mes peurs, de mes terribles peurs. Je les combat, les anéantis. Je crois. Mais non. Elles sont toujours là, dans ce labyrinthe, elles se mêlent aux fantômes de mes folies et deviennent plus fortes, plus dangereuses. Elles m'attaquent, me piquent, me mordent, me saignent, me consument, me rongent, me griffent, me frappent, me dévorent, jusqu'à me laisser pantelante, dégoulinante de sueur et de sang, suffocante. Alors les faux-semblants de joie et de gentillesse deviennent plus forts, plus épais, plus vrais. Ils se solidifient, m'aident, me guérissent, m'aiment, un instant. Ils me donnent espoir, rallument la flamme de la vie dans mon corps. Mais ces faux-semblants, même plus solides, restent faux. Et l'espoir qu'ils m'ont donné l'est, lui aussi. Faux-espoir, qui m'a permis de me relever, de me rendre un peu plus forte, un peu plus courageuse et heureuse. Puis il s'en va, faux comme il est. Et elles reviennent. Je suis devenue plus forte, je me crois invincible. Mais elles aussi le sont devenues. Elles se sont reconstruites, après le départ de dames joie et gentillesse et de monsieur espoir, elles sont devenues invincibles, encore plus invincibles que moi. Elles attaquent. Je retombe dans le gouffre de la maladie et du néant. Mais cette fois, les faux-semblants de joie et de gentillesse ne sont plus là, ils ne se sont pas donnés la peine de venir. Ils me laissent, agonisante, sur le sol de mon espoir, dans le brouillard de mes sentiments, dans la fumée de mes émotions, confinée entre mes murs de cruauté, de froideur, de haine et de malheur, à l'intérieur du labyrinthe de mes peurs. Et je me laisse engloutir par la mer de mes cauchemars.

# Posté le mercredi 05 août 2009 13:10

Modifié le samedi 12 septembre 2009 09:01

LIFE IS BIOUTIFOUL, BABY.


___Et le train roule. Les idées s'envolent , l'esprit se libère , le corps se relâche. Le paysage défile. Cette famille avec deux enfants , qui dessine , discute et rit. Cette femme , en face , étourdie , qui lit les paroles des chansons de feu Mickael Jackson. Cet homme lisant un magazine en écoutant son I-pod. Et cette fille. Cette fille avec ses lunettes rouges et sa chemise de bûcheron qui écrit. Mais qu'est-ce qu'elle fout à écrire ? Elle pourrait dormir , lire , dessiner , écouter de la musique , mais non , elle écrit. Sa jambe droite , repliée , sa chaussure sur le siège. Si sa mère la voyait , elle l'engueulerait. Ah sa mère ! Si vous saviez ! Elle l'aime et la déteste. Mais bon , revenons-en , à cette fille. Cette fille à l'épaisse frange noire et aux courts cheveux bouclés. Cette fille qui écrit. Qui écrit parce qu'elle ne peut pas s'en empêcher. Comme une gourmande devant un pot de Nutella , elle ne résiste pas. Et pendant ce temps , pendant que sa main trace maladroitement ces mots , son esprit , lui , vagabonde. Elle pense à son amoureux qu'elle a eu tant de mal à quitter et qu'elle ne pensait pas aimer à ce point. Elle pense à ses amis , à cette année , cette si belle année. Elle repense à tout ces rires , ces fous-rires même , ces confidences , ces sorties , ces soirées , ces heures de permanence et de cours. Et elle se dit que tout cela va lui manquer. Elle repense à toutes ces rencontres , plus belles les unes que les autres. Ces rencontres qui , elle le sait, sont devenues ou deviendront de grands amis , de vrais amis. Elle en avait tellement besoin. Elle pense à ses parents et à son frère qu'elle; même si elle ne le montre pas toujours et qu'il lui arrive de détester; aime plus que tout. Elle pense à cette amie si chère qu'elle va revoir dans quelques heures. Cette amie à qui elle tient énormément. Elle jubile d'avance pour tout les merveilleux moments qu'elle espère passer , qu'elle va passer. Pour tous les gens qu'elle recontrera , les fous-rires et souvenirs qu'elle aura et les photos qu'elle prendra. Oui , cette fille là pense. Elle pense à la vie , tout simplement. Et elle se dit que , finalement , elle n'est pas si mal que ça, sa vie.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 10:54

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 12:10